FO l' Ouvrir n°2

SNP-FO Section Côte d'Azur

FO louvrir 2

I CAN'T GET  NO SATISFACTION !

Le concept de "symétrie des attentions" mis en avant par BPCE dans son projet stratégique 2018-2020 aura subi en ce début de printemps 2018 une sacrée déconvenue sur le territoire de la CECAZ. En effet, ici la satisfaction du client ainsi que celle du salarié sont au plus bas. Les causes sont pourtant connues.

La difficulté à joindre son conseiller n'est évidemment pas la seule explication. La transformation brutale de notre modèle de distribution n'y est pas étrangère. La tarification des produits et services à nos clients étant le plus souvent très exagérée et sachant qu'ils sont harcelés commercialement trop fréquemment, il n'est pas étonnant que nos clients aient parfois le sentiment de n'être désormais plus que des "pigeons" aux yeux de la Caisse d'Épargne Côte d'Azur.


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FO l' Ouvrir n°1

SNP-FO Section Côte d'Azur

FO louvrir CAZ 1

Tel est pris qui croyait prendre ! Cet enseignement tiré d’une fable de Jean de La Fontaine intitulée « Le rat et l’huître », s’applique précisément à notre cas de figure.

En effet, toujours dans la duplicité, notre propre Président du Directoire s’est carrément porté candidat à la Présidence du Directoire de la CEPAC, mais en douce bien sûr…

Sauf que les Marseillais ne l’ont pas entendu de cette oreille et il s’est fait purement et simplement blackbouler ! Joël  Chassard, Président sortant du Directoire de la Caisse d’Épargne de Normandie, est l’heureux élu en CEPAC.

Gageons qu’il deviendra à court terme celui de la CEPACA. « FO L’OUVRIR » souhaite néanmoins bon vent en CEBPL à Christophe !

 

 


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FO l'Ouvrir n°2

SNP-FO Section Ile de France

Ce n'est pas sans une certaine émotion que toute l'équipe de Force Ouvrière a le plaisir de vous présenter son deuxième numéro de "FO l'ouvrir" dans lequel vous retrouverez toute l'info toujours décalée mais pas déjantée, irrévérencieuse mais réfléchie, ironique et dynamique, bref, toute la substantifique moelle (osseuse, garantie sans prion) de notre entreprise !

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FROMAGE ET DESSERT

FROMAGE ET DESSERT

Cette année, les deux dispositifs de rémunération collective aléatoire ont fonctionné. Intéressement et participation seront versés au titre de l'exercice 2002. Et ce n'est pas grâce à ceux qui depuis cinq ans jouent les oiseaux de mauvaise augure… En tant que cheville ouvrière des intéressements 1998, 1999, 2000, 2001 et 2002, FO s'en félicite !

L'INTÉRESSEMENT DISTRIBUÉ EN 2003 au titre de l'exercice 2002 sera sensiblement le même que celui versé l'an dernier. À cette différence près que la part égalitaire correspondra à 70 % (au lieu de 80 %), les 30 % restants étant proportionnels au salaire brut annuel. Avec cinq années de recul, il apparaît clairement que FORCE OUVRIÈRE a eu raison en 1998 de relancer, en dépit d'un directoire timoré, la pratique contractuelle, notamment pour l'intéressement.
« Cet accord est conçu sur mesure pour payer au grand maximum, 5 000 F en moyenne pour 1998 et moins, si ce n'est rien, en 1999 et 2000 » (un tract en date du 16 juin 1998 d'un de nos concurrent, en définitive signataire du second accord).
«Pour 1999 et 2000, les montants seront ridicules » (un tract daté du 17 juin 1998 d'un autre détracteur, pour sa part rarement signataire).
« Les sommes que vous percevrez sont susceptibles de s'amenuiser, voir de disparaître » (un tract d'un troisième larron du 27 juin 2001, signataire du premier accord).

RIEN NE SERT DE BAVER, IL FO SIGNER À POINT !
Prophéties toutes aussi erronées les unes que les autres ! Que na-t-on pas entendu et lu sur les défauts supposés des deux accords d'intéressement négociés et signés par FORCE OUVRIÈRE ?
Les sommes sont certes modestes, mais elles ne sont pas pour autant négligeables et FORCE OUVRIÈRE est satisfaite quelles aient profité aux salariés de notre entreprise plutôt que mises en réserves.
Coup double ! Cette année, le directoire na pas osé récidivé. Bien que ces fonds seront bloqués huit ans, la participation sera également versée.
Le gros avantage que présente ces deux types de rémunération collective aléatoire, c'est qu'ils n'entraînent pas une dégradation supplémentaire de nos conditions de travail…

La délégation syndicale du SNP-FO
B. Aguirre / A. Caux / C. Pfeifer / J.-J. Soli / J.-C. Sorbier

Nice, le 21 mars 2003

EN CÔTE D’AZUR, JUDICIAIREMENT VÔTRE AUSSI ! (I)

EN CÔTE D’AZUR, JUDICIAIREMENT VÔTRE AUSSI ! (I)

À peine les talons de l'ex-DRH, Philippe Prieur, étaient-ils tournés que s'est ouverte le 12 juillet 2002, à l'initiative d'un Directoire pressé de plaire à la CNCE, une période de judiciarisation des relations sociales. Sans y prendre nécessairement plaisir, Force Ouvrière, 1re organisation syndicale, lui emboîtait le pas pour que FORCE PUISSE RESTER À LA LOI ET À LA NÉGOCIATION.
« Par ailleurs, Bernard Ceyrolle a informé le Directoire de l'initiative prise par le syndicat Force Ouvrière d'assigner en référé la Cecaz devant le Tribunal de Grande Instance de Nice, pour obtenir la suspension de la mise en œuvre de la part variable ». C'est par cette phrase laconique que s'achève la circulaire n° 5 « En direct du Directoire » du 17 février dernier.
LE 14 FÉVRIER 2003, POURTANT JOUR DE LA SAINT Valentin, le syndicat FORCE OUVRIÈRE s'est trouvé dans l'obligation d'assigner notre Directoire en référé afin d'obtenir la suspension de la décision de la direction d'imposer unilatéralement une part variable dans nos rémunérations.
En effet, aucune négociation préalable avec les organisations syndicales représentatives n'a été organisée comme la loi l'impose. Incontestablement, l'intégration dune part variable dans la rémunération dune catégorie du personnel est incluse dans le champ de la négociation annuelle obligatoire telle que définie par l'article L.132-27 du code du Travail. Pour une éventuelle application au 1er janvier 2003 dune telle mesure, encore aurait-il fallu que notre direction l'évoquât à l'occasion de la négociation annuelle obligatoire 2002 déclenchée par FO. Cela na pas été le cas…
FO  EXIGE    LE  DIALOGUE
C'est la raison pour laquelle le syndicat FORCE OUVRIÈRE a demandé à ce que la décision de notre employeur prise sans la moindre concertation soit suspendue à la discussion préalable avec les organisations syndicales.
Cette action du syndicat FO ne repose pas sur une intention belliqueuse. Elle est marquée d'une seule volonté : le retour à la concertation par la discussion entre interlocuteurs sociaux, ce que Jean Merelle refuse depuis le départ de Philippe Prieur.
En ouvrant les n é g o c i a t i o n s annuelles obligatoires 2003 par anticipation le 14 mars 2003, au lieu du 30 avril 2003 comme prévu par les textes, le Directoire a reconnu de facto, mais sans l'écrire, son erreur initiale.
Le syndicalisme développé par FO est par nature optimiste. C'est pourquoi nous ne nous résignerons jamais à la régression sociale et à son corollaire, l'absence de dialogue. Nous voulons promouvoir à nouveau une politique contractuelle au sein de la Caisse d'Épargne Côte d'Azur. S'il faut en passer par les tribunaux, nous le ferons jusqu'à ce qu'ils comprennent…

La délégation syndicale du SNP-FO
B. Aguirre / A. Caux / C. Pfeifer / J.-J. Soli / J.-C. Sorbier
Nice, le 4 mars 2003