62 juges prud’homaux FO en Côte d’Azur

62 juges prud’homaux FO en Côte d’Azur !

Nous sommes malheureusement entrés dans une période de judiciarisation des relations sociales, y compris chez nous à la Caisse d'Épargne Côte d'Azur. Forte de ses 62 juges prud'homaux FO, Force Ouvrière attend les employeurs récalcitrants de pied ferme. Le Syndicat Force Ouvrière de la Caisse d'Épargne Côte d'Azur remercie l'ensemble des collègues qui se sont déplacés pour apporter leurs suffrages aux candidats présentés par nos 2 unions départementales FO (Alpes-Maritimes et Var) à l'occasion de l'élection des Conseils de Prud'hommes. Ils ont contribué dune part, à placer FO à la deuxième place de l'échiquier syndical azuréen et d'autre part, à élire 62 conseillers prud'homaux FO prêts à les aider face à des employeurs de plus en plus durs.
CGT               32 %             95 élus
FO                 22,1 %          62 élus
CFDT            21,3 %           57 élus
CFTC            8,2 %             14 élus
UNSA           7,5 %             12 élus
CGC              7,4 %             14 élus
FSU               0,7 %               0 élu
GDIX*           0,6 %              0 élu
DIVERS         0,2 %              0 élu

*Groupe des Dix auquel appartiennent SU et SUD

Bruno AGUIRRE
Délégué Syndical Central FO

PROJET DE DÉNONCIATION DACCORDS LOCAUX : NIET !

PROJET DE DÉNONCIATION D'ACCORDS LOCAUX : NIET !

En voulant dénoncer nos accords locaux sans pour autant avoir cherché à les négocier, le Directoire s'est pris lamentablement les pieds dans le tapis de la consultation préalable du Comité d'Entreprise.
HEUREUSEMENT POUR NOTRE EMPLOYEUR QUE LE ridicule ne tue pas car avec la saga de sa fameuse dénonciation des accords locaux, il serait passé depuis longtemps de vie à trépas. Il était tellement impatient de plaire à son mentor Bruno Mettling qu'il na pas entendu les mises en garde répétées de FORCE OUVRIÈRE formulées dès le mois de juin dernier pendant les séances du COS, du Comité d'Entreprise ou à l'occasion de rencontres bilatérales.
Comme le prévoit le Code du travail, il convenait en effet d'ouvrir des négociations avec les sept organisations syndicales pour essayer du moins de réviser dès le mois de juin les accords collectifs d 'entreprise qui le nécessitaient. On se souviendra que non content de faire obstacle à tout dialogue social, il organisait également l'échec de la négociation annuelle obligatoire provoquée par FORCE OUVRIÈRE.
Tirer d'abord et discuter ensuite, voilà la nouvelle mode patronale. En clair, l'employeur s'ingénie à user de la menace du vide juridique pour tenter de contraindre les syndicats, qu'il cherche par ailleurs à intimider en leur prédisant l'amoindrissement des moyens locaux dont ils disposent. Sauf que pour être en droit de dénoncer nos textes conventionnels, il a l'obligation d'informer et de consulter au préalable le Comité d'Entreprise dans laquelle il s'est pris carrément les pieds.

TIRER D’ABORD DISCUTER ENSUITE
Après avoir fait le coup de l'huissier, après son échec cuisant devant le TGI de Nice en voulant forcer la main du Secrétaire FO du Comité d'Entreprise, après avoir même rêvé d'engager à son encontre des poursuites pénales, le Directoire peine à assurer un processus de consultation cohérent et sérieux. Il enregistre quatre mois de retard par rapport à la date d'effet escomptée (1er août 2002) de sa dénonciation, période durant laquelle les organisations syndicales auraient pu être réunies. Ne serait-ce que pour prendre connaissance de leurs projets d'accord de substitution et pour être en situation de formuler le cas échéant des contre-propositions.
Pour tenter de justifier une d'énonciation, le Directoire change au gré de ses communications écrites et de ses interventions verbales d'étalon de référence. Il évoque pour commencer les accords nationaux opposés tout en reconnaissant qu'ils sont nuls en droit car réputés non écrits. Il cite ensuite des recommandations nationales qu'il ne porte pas à la connaissance du Comité d'Entreprise additionnant ainsi les bourdes…

Avant qu'il ne soit définitivement sacré Roi Ubu, ne serait-il pas temps que le Directoire renonce à dénoncer et ouvre de vraies négociations ?

RETRIBUTIONS COLLECTIVES LE COMPTE N Y EST PAS !

RETRIBUTIONS COLLECTIVES LE COMPTE N' Y EST PAS !

Une année 2001 commerciale remarquable alors qu'on enregistre une baisse sans précédent des rémunérations collectives. Une performance globale inégalée très insuffisamment rétribuée.
Force Ouvrière relance les négociations...
PASSÉE LA PÉRIODE DES VACANCES SCOLAIRES de Pâques, il convient, à quelques  jours  de l'assemblée générale des sociétaires,  d'examiner au plan syndical le sort fait à ses salariés par la Caisse d'Épargne Côte d'Azur.
En matière sociale, tout est-il aussi rose que nous le laisse supposer la propagande mise en oeuvre par nos dirigeants et leurs affidés ?  Assurément, non! 
Certaines organisations syndicales ont fondé leur existence sur le seul mécontentement des salariés. Appuyer systématiquement là où cela fait mal est leur seconde nature. Ce n'est   n'est pas le cas de Force Ouvrière. Pour autant, il nous appartient de nous adresser régulièrement au Personnel, de lui dire ce qu'il en est vraiment et ce que nous en pensons.
Le mercredi 24 avril prochain, les comptes 2001 seront approuvés par l'assemblée générale ordinaire des sociétaires. Ces résultats financiers   reflètent-ils les scores exceptionnels que nous avons réalisés dans le domaine commercial?
Non, pour plusieurs raisons:
- Le comportement des marchés financiers et des taux sur la période considérée a été contre-productif pour les placements financiers et les refinancements,
- Le Produit Net Bancaire a peu progressé compte tenu du pincement persistant des marges.Mais également et surtout parce que:
- Les dotations aux provisions pour risques ont été triplées (11,77 M€ dont 4 M€ pour Enron) par rapport à 2000, LE DIRECTOIRE A CHARGE LA MULE!

Bien que facultatives, les dotations aux fonds pour risques bancaires généraux ont également atteint un niveau considérable(10,24 M€).Autrement dit, le directoire a grandement chargé la mule!
Pourquoi l' a-t' il fait?
Pour MINORER LES RÉSULTATS NETS (fiscal et comptable) de façon à n'acquitter aux salariés ni la prime de participation habituelle, ni la prime d'association (1/2 mois de salaire), pour justifier a posteriori le non-paiement de la prime de 1000 € revendiquée depuis quinze mois par Force Ouvrière en vue de rétribuer leurs efforts lors du passage à la nouvelle monnaie fiduciaire, l'Euro. Bref, pour ne pas avoir à rémunérer, correctement la performance collective du Personnel.
Et pourtant:      
- L'année 2001 aura été marquée par un fort  accroissement de l'activité commerciale,
- La Caisse d'Épargne Côte d'Azur reconnue comme une des plus dynamiques du Groupe car elle a progressé plus que la moyenne du Groupe en parts de marché tant en Crédit qu'en Collecte
- La productivité par agent, compte non tenu  de la défense de nos stocks, s'est également accrue (2e rang dans le Groupe sur les marchés de  proximité),

Sur ce même exercice, en raison de 3 semaines de grève, 1,1 M€ a été  économisé sur le dos  des salariés mobilisés pour défendre  leur outil de travail.La seule réponse du Directoire à nos objections  est: oui, mais il y a la prime d'intéressement aux résultats 2001 ! 
Certes, pour la 4e année consécutive, FORCE OUVRIÈRE a réussi à inscrire à nouveau contractuellement les efforts collectifs du personnel dans le cadre d'un accord d'intéressement aux effets certes modestes, mais néanmoins en nette progression (2,12 M€)  tant par rapport à l'exercice 2000 (1,38 M€) qu'à celui de 1999 (1,62 M€).
Sauf que jusqu'à l'an 2000, ce type de rémunération collective aléatoire s'analysait globalement par voie conventionnelle avec le système de participation dans la limite de 6 % de la masse salariale, soit 3,38 M€.
Or, pour 2001, le plafond intéressement + participation est désormais de 7 %, soit près de 4 M€. Il manque donc à l'appel 1,88 M€.

LE DIRECTOIRE  NOUS DOIT SEPT MILLIONS D'EUROS!
Il convient également d'ajouter la prime d'association aux résultats que le Directoire aurait dû nous verser, soit 4 % de la masse salariale, c'est - à -dire 2,25 M€.
En outre, le syndicat FO pour sa part n'a pas renoncé à continuer à revendiquer aussi la prime Euro, soit 1,58 M€.
La facture que les salariés doivent donc présenter au titre de 2001 au Directoire s'établit dès lors à près de 7 M€!!!
En revanche, ce dernier n'a pas hésité une seule seconde à arroser d'une prime conséquente nos seuls collègues de la DOSI pour leurs efforts déployés à l'occasion du passage à l'Euro fiduciaire (et les autres ?) et à se servir surtout lui - même au passage en s'octroyant une énorme part variable (+ 16 % pour chaque membre du Directoire auxquels s'ajoute un complément de 10 % pour son Président, Jean Mérelle).
Par - dessus le marché, il annonce, bonhomme, que la rémunération à 10 % des fonds bloqués des salariés en provenance de la participation des années passées, c'est fini!
De qui se moque - t'on ?
Pour notre part, nous en avons assez! Force Ouvrière va consulter ses adhérents le 18 avril. Dans le cadre de la négociation annuelle obligatoire que nous allons exiger, FO formulera ses propositions. Que ce soit Philippe Prieur, en partance pour la Picardie début juin ou Bernard Ceyrolle (52 ans), dit Claude François, en provenance du Crédit Mutuel (Orléans), il faudra bien que le DRH ancien ou nouveau nous entende car cette fois le compte n'y est vraiment pas!

Le Bureau Syndical SNP - FO Côte d'Azur.
Nice, le 16 avril 2002

UNE HISTOIRE DE CORNE - CUL

UNE HISTOIRE DE CORNE - CUL

En voulant dénoncer nos accords locaux sans pour autant avoir cherché à les négocier, le Directoire s'est pris lamentablement les pieds dans le tapis de la consultation préalable du Comité d'Entreprise.
HEUREUSEMENT POUR NOTRE EMPLOYEUR QUE LE ridicule ne tue pas car avec la saga de sa fameuse dénonciation des accords locaux, il serait passé depuis longtemps de vie à trépas. Il était tellement impatient de plaire à son mentor Bruno Mettling qu'il na pas entendu les mises en garde répétées de FORCE OUVRIÈRE formulées dès le mois de juin dernier pendant les séances du COS, du Comité d'Entreprise ou à l'occasion de rencontres bilatérales.
Comme le prévoit le Code du travail, il convenait en effet d'ouvrir des négociations avec les sept organisations syndicales pour essayer du moins de réviser dès le mois de juin les accords collectifs d 'entreprise qui le nécessitaient. On se souviendra que non content de faire obstacle à tout dialogue social, il organisait également l'échec de la négociation annuelle obligatoire provoquée par FORCE OUVRIÈRE.
Tirer d'abord et discuter ensuite, voilà la nouvelle mode patronale. En clair, l'employeur s'ingénie à user de la menace du vide juridique pour tenter de contraindre les syndicats, qu'il cherche par ailleurs à intimider en leur prédisant l'amoindrissement des moyens locaux dont ils disposent. Sauf que pour être en droit de dénoncer nos textes conventionnels, il a l'obligation d'informer et de consulter au préalable le Comité d'Entreprise dans laquelle il s'est pris carrément les pieds.
TIRER D’ABORD DISCUTER ENSUITE
Après avoir fait le coup de l'huissier, après son échec cuisant devant le TGI de Nice en voulant forcer la main du Secrétaire FO du Comité d'Entreprise, après avoir même rêvé d'engager à son encontre des poursuites pénales, le Directoire peine à assurer un processus de consultation cohérent et sérieux. Il enregistre quatre mois de retard par rapport à la date d'effet escomptée (1er août 2002) de sa dénonciation, période durant laquelle les organisations syndicales auraient pu être réunies. Ne serait-ce que pour prendre connaissance de leurs projets d'accord de substitution et pour être en situation de formuler le cas échéant des contre-propositions.
Pour tenter de justifier une d'énonciation, le Directoire change au gré de ses communications écrites et de ses interventions verbales d'étalon de référence. Il évoque pour commencer les accords nationaux opposés tout en reconnaissant qu'ils sont nuls en droit car réputés non écrits. Il cite ensuite des recommandations nationales qu'il ne porte pas à la connaissance du Comité d'Entreprise additionnant ainsi les bourdes…

Avant qu'il ne soit définitivement sacré Roi Ubu, ne serait-il pas temps que le Directoire renonce à dénoncer et ouvre de vraies négociations ?

Les élus FO au Comité d'Entreprise
Bruno AGUIRRE, Sylvie BUFFET, Paul CHIANÉA, Catherine MILLI, Xavier NOÉ, Thierry POESSON, Clément PFEIFER, Laurence PRÉFOL, Florence ROTH, Jean-Claude SORBIER

Nice, le 14 novembre 2002

SÉCURITÉ

SÉCURITÉ

Le passage à la nouvelle monnaie fiduciaire, période de tous les dangers, se referme derrière nous. 
La vigilance de nos établissements ne doit pas pour autant faillir avec la moins grande mobilisation des forces de police. Nos dirigeants ne doivent pas non plus fuir leurs responsabilités en matière de sécurité...

LES DIRECTEURS D'AGENCES UNE NOUVELLE FOIS EN PREMIÈRE LIGNE! Nul n'a pu ignorer que les incidents tragiques de CERGY ont engendré au sein de notre entreprise un intérêt sécuritaire et une frénésie de contrôles qui nous étaient inconnus jusqu'à lors. L'Inspection Générale a été missionnée sur les procédures mises en oeuvre dans les agences,  les assistants sécurité transformés en pigeons voyageurs multiplient les fiches de visites.
Le Directoire se dit à l'écoute la plus totale des  élus du CHSCT qu'il réunit dans un déchaînement de réunions exceptionnelles. Ce souci de sécurité maximale ne pourrait que susciter l'adhésion des élus FO au Comité d'Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail  s'il n'avait eu pour seul but de rassurer le Directoire afin de lui éviter les désagréments que ses pair ont connus à Ile de France Nord.
LES DIRECTEURS D' AGENCE  EN PREMIERE LIGNE
Sur le terrain, il apparaît plus clairement que la mission de l'Inspection Générale avait pour but de vérifier que les consignes de sécurité étaient bien appliquées par les équipes commerciales, que les Directeurs d'Agences étaient seuls responsables de leur bonne mise en oeuvre, à charge en plus pour eux de veiller à la maintenance des organes de sécurité (bip, rideaux anti-hold-up, etc.). Ce transfert  insidieux de responsabilité trouve sa concrétisation  en cas de défaillance d'un organe essentiel de sécurité (ex: sas).
En effet, malgré les demandes répétées des différentes instances du personnel, en particulier celles du CHSCT, la Direction ne veut toujours pas éditer des procédures claires de fermeture systématique de points de vente, laissant la responsabilité aux seuls Directeurs d'Agences de l'ouverture des agences en mode sécuritaire dégradé, donc exposées à d'éventuelles agressions.
Les élus FO au CHSCT recommandent aux directeurs d'agences et à leurs équipes de refuser d'assumer ce risque énorme et les invitent à faire valoir systématiquement leur droit de retrait légal pour danger grave et imminent tant que les réparations nécessaires ne sont pas effectuées ou que des mesures de sécurité palliatives ne sont pas mises en place. Il est anormal et choquant de voir les Directeurs d'Agence et leurs équipes, déjà surchargés de contraintes commerciales, administratives, matraqués par une recherche de productivité toujours plus accrue, supporter en outre les risques sécuritaires aux conséquences souvent très lourdes, lesquels incombent en fait au Chef d'Établissement.
Les élus FO au CHSCT se tiennent à la disposition de toutes et de tous pour les assister dans la défense de leurs droits les plus légitimes à la sécurité et n'auront de cesse d'autre part de convaincre la Direction d'assumer le schéma directeur de sécurité.

Les représentants FO au CHSCT
Georges AYCARD Alain CAUX, Guy CHARDON, Maurice NERI, Jean-Jacques SOLI

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